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Vous n’êtes peut-être pas un nageur né, mais vous avez pensé à la natation pour éliminer quelques kilos en trop, et c’est une excellente idée !
Une activité qui s’adapte à tous les niveaux et sans contraintes pour le corps, qui dit mieux ?
On va voir ensemble aujourd’hui quelle approche adopter pour reprendre le sport en douceur et construire un programme perte de poids personnalisé : nage, durée, fréquence, intensité…
Tout y est ! Vous plongez avec nous ?
Oui ! La natation peut être un excellent sport pour perdre du poids, surtout quand on reprend l’activité physique après une période de flottement (sans mauvais jeu de mot 😉).
C’est une excellente manière d’intégrer une activité physique en limitant l’impact, tout comme la marche pour perdre du poids.
La quantité d’énergie dépensée varie selon plusieurs paramètres : âge, morphologie, niveau, technique utilisée et surtout engagement dans l’effort.
À titre indicatif, on observe généralement :
Ces chiffres restent bien sûr des ordres de grandeur. Il n’existe pas de valeur universelle, chaque personne réagissant différemment.
Comparée à la marche rapide, la natation entraîne souvent une dépense équivalente - parfois supérieure - tout en sollicitant davantage de chaînes musculaires (dos, épaules, biceps, adducteurs). L’eau crée une résistance permanente qui oblige le corps à travailler en continu.
Les évolutions dépendent principalement de trois éléments : la régularité, le niveau d’effort et la cohérence avec l’alimentation (on y revient !). Les changements sont progressifs, mais durables.
Certaines recherches montrent d’ailleurs qu’une pratique régulière améliore les marqueurs cardiovasculaires et métaboliques, même si l’évolution du chiffre sur la balance dépend de plusieurs facteurs.
Après 2 à 3 semaines, les premiers signes apparaissent souvent sans modification majeure du poids : plus d’énergie, une sensation de légèreté, moins de gonflements et une meilleure qualité de sommeil.
Après 4 à 6 semaines, les changements deviennent visibles. La silhouette se redessine, le ventre s’aplatit, les bras et les cuisses paraissent plus fermes. Même si la balance reste parfois capricieuse, la recomposition corporelle est bien réelle.
Après 8 à 12 semaines, une diminution mesurable s’installe généralement, souvent comprise entre 2 et 5 kilos, selon le point de départ et le mode de vie global.
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Toutes les nages n’ont pas le même impact quand on cherche à s’affiner. Certaines mobilisent davantage le système cardiovasculaire, d’autres sollicitent différemment les muscles.
Le choix le plus pertinent dépend avant tout de plusieurs éléments :
Sur le plan physiologique, l’évolution de la silhouette repose sur un principe simple : créer un léger déséquilibre entre l’énergie dépensée et celle apportée par l’alimentation.
On revient au calcul du déficit calorique pour perdre du poids à tous les coups. :)
Elle est souvent choisie pour les premières séances. La brasse est appréciée pour son côté rassurant et accessible (et sans mettre la tête dans l’eau !). Elle permet notamment de se remettre doucement en mouvement, de mobiliser l’ensemble du corps et de travailler la respiration.
En revanche, pratiquée lentement, son impact énergétique reste limité. On notera aussi qu’une mauvaise exécution peut entraîner des tensions au niveau des genoux ou du bas du dos. Plus elle est dynamique, plus elle est intéressante sur le plan de la dépense.
Le crawl reste la technique la plus exigeante sur le plan cardio-respiratoire. Il sollicite beaucoup l’ensemble du corps, des épaules jusqu’à la sangle abdominale, en passant par le dos et les jambes.
Ses points forts :
Même s’il peut intimider au départ, il est tout à fait adaptable : respiration plus fréquente, pull buoy pour l’aide ou distances réduites. C’est souvent cette pratique qui entraîne les changements les plus visibles sur la silhouette.
Moins impressionnant que le crawl, le dos crawlé est pourtant une excellente alternative, et notamment si vous êtes en reprise. Il permet de respirer librement tout en maintenant un effort régulier.
Ses bénéfices principaux :
C’est une très bonne option pour alterner les efforts et éviter la fatigue prématurée.
Un grand oui ! Alterner les styles permet non seulement de solliciter différentes zones du corps, mais aussi de rompre la monotonie. C’est ce qui favorise la régularité sur le long terme.
Bref, que du bon.
En pratique, mixer crawl, dos crawlé et brasse dynamique au fil des séances — ou sur la semaine — permet d’obtenir des résultats plus harmonieux, tout en maintenant la motivation.
Aller à la piscine pour se relaxer n’a pas le même impact que s’entraîner avec un objectif de transformation physique. La différence repose principalement sur trois leviers : régularité, temps passé dans l’eau et la façon dont l’effort est mené.
Dans la majorité des cas, deux à trois passages en bassin par semaine constituent un excellent équilibre.
Deux rendez-vous hebdomadaires suffisent déjà à relancer le métabolisme, améliorer l’endurance et enclencher une évolution progressive de la silhouette.
Trois créneaux permettent d’accélérer les changements et de ressentir plus rapidement les bénéfices sur le corps.
Augmenter davantage la fréquence peut être envisageable mais gardez en tête que ce n’est ni indispensable ni forcément pertinent lorsqu’on débute. D’ailleurs, le repos joue un rôle clé dans l’adaptation et la récupération. Ce sont ces phases qui permettent au corps de se transformer efficacement. Mieux vaut viser la constance sur plusieurs semaines plutôt que l’excès sur quelques jours.
La durée idéale dépend du niveau et de l’aisance aquatique, mais certains repères peuvent servir de base :
Un temps prolongé passé dans l’eau à faible engagement est souvent moins rentable qu’un format plus court, mais structuré. Trente minutes bien rythmées peuvent être bien plus bénéfiques qu’une heure sans véritable intention.
C’est ici que tout se joue.
Une allure très confortable a un impact énergétique limité à l’instant T, mais elle reste utile pour augmenter le volume global d’activité et améliorer la technique au fil des semaines.
L’objectif principal est de se situer dans une zone où la respiration s’accélère, où parler devient difficile, tout en conservant un effort maîtrisé. Ce niveau d’engagement permet de mobiliser davantage de ressources, sans tomber dans l’épuisement.
Pour comparer ce niveau d’effort à d’autres pratiques (marche, vélo, course), on utilise souvent le MET (Metabolic Equivalent of Task). Il s’agit en fait d’une unité de référence qui permet d’évaluer la demande énergétique d’une activité, indépendamment du profil.
1 MET correspond à la dépense au repos. Plus la valeur est élevée, plus l’activité sollicite l’organisme.
Pour vous, on a comparé quelques sports :

Gardez en tête que la quantité d’énergie mobilisée varie fortement selon trois éléments principaux :
C’est pour cette raison que deux personnes qui s’entraînent sur une même durée peuvent obtenir des résultats différents.
Pour favoriser une évolution plus rapide, les formats qui intègrent des changements d’allure type HIIT sont particulièrement intéressants, y compris chez les débutants.
Un schéma simple peut suffire comme par exemple deux longueurs à allure confortable, une longueur plus dynamique, une longueur de retour au calme.
Ce type de travail stimule davantage le métabolisme et limite la monotonie. Inutile de chronométrer chaque passage : allez-y au feeling !
En cas de reprise après une longue période sans activité, on a quelques recommandations.
Commencez par deux passages en piscine de 30 minutes par semaine à une allure confortable. Avec le temps, vous pourrez faire évoluer progressivement le temps passé dans l’eau ou le niveau d’engagement, toujours selon vos sensations.
L’objectif n’est pas de se dépasser à chaque fois, mais d’installer une routine réaliste et durable. Les résultats apparaissent avec la régularité, pas avec la contrainte ou l’épuisement.
Cette première phase sert à se préparer et à limiter les tensions. Elle permet d’entrer progressivement dans l’effort, sans fatigue inutile.
Pas d’impasse sur l’échauffement !
Vous pouvez par exemple faire 4 à 6 longueurs en brasse tranquille ou sur le dos en maintenant une allure confortable et une respiration calme.
C’est ici que le travail cardiovasculaire devient plus intéressant. L’objectif est de ressentir un léger essoufflement tout en restant dans une zone maîtrisée.
Si le crawl est trop exigeant au départ, la brasse ou le dos crawlé font de très bonnes alternatives.
Un enchaînement simple : 2 longueurs plus dynamiques, 1 longueur plus relâchée. Répétez ce cycle 4 à 5 fois.
Cette étape favorise la récupération et limite les courbatures. Même si elle peut sembler secondaire, elle aide réellement à mieux enchaîner les prochaines pratiques.
Pour terminer :
Les changements ne sont jamais immédiats, d’où l’intérêt de faire progresser la pratique à petit pas.
L’objectif : éviter la stagnation tout en restant à l’écoute de ses sensations.
Une bonne approche consiste à ajouter 1 à 2 longueurs dans la partie centrale toutes les deux semaines, ou à prolonger le temps total d’environ 5 minutes.
Si le crawl n’est pas encore confortable, c’est le bon moment pour l’introduire progressivement (même sur quelques longueurs) pour apporter plus de dynamisme.
Booste et simplifie ton évolution physique avec ces 50 recettes healthy. Variées, faciles et gourmandes !

“Je me suis lancée et achetée le livre de recettes. Quel travail ! Explications claires, recettes à tomber et surtout portion par personne. Toutes les recettes donnent vraiment envie et sont healthy.”


Méconnaissable en 60 jours allie nutrition pratique sportive et coaching mental.

"J’adore l idée de ce livre, c’est plutôt un voyage, une aventure à vivre.
L’idée de coupler avec des messages est top !
Je me lance, merci 🙏"


30 jours pour perdre du poids et obtenir un ventre ferme et tonique. Ton challenge sans privation !

“En deux mois, j'ai perdu 6 kg grâce au Challenge Ventre Plat, et mon poids s'est stabilisé depuis. La méthode de Charly m'a aidée à adopter les bonnes habitudes, pour ma remise en forme. Je me sens plus énergique et confiance pour continuer vers une évolution durable.”


C’est l’erreur la plus fréquente.
Nager tranquillement à un rythme confortable du début à la fin d’une séance, c’est agréable mais peu efficace pour maigrir. Sans variation d’intensité, la dépense calorique reste limitée. Le corps s’habitue rapidement à l’effort et in fine… la progression stagne.
Comme on l’a vu, il est essentiel d’intégrer des phases plus dynamiques (même courtes) pour solliciter le cardio et les muscles.
Répéter exactement la même séance semaine après semaine donne un faux sentiment de régularité.
Le corps est une machine incroyable qui veut à tout prix préserver ses ressources, alors il s’adapte à l’effort répété et dépense de moins en moins d’énergie.
Résultat : moins de calories dépensées, moins de résultats visibles.
Varier les nages pour “choquer” vos muscles. La durée ou le rythme permettent de relancer la progression sans augmenter drastiquement l’effort.
Après une bonne séance de natation, il est normal que l’appétit augmente. On a alors tendance à se dire “Je peux me permettre, j’ai nagé ». En réalité, cette compensation alimentaire annule souvent les bénéfices de l’entraînement.
Selon le total calorique, il se peut que vous consommiez ce que vous venez de dépenser.
La natation aide à maigrir, mais elle ne corrige pas une alimentation déséquilibrée. Sans cohérence entre le sport et la nutrition, la perte de poids devient lente (voire même inexistante).
L’objectif avant de nager est d’avoir suffisamment d’énergie sans se sentir lourd. Idéalement, il est souvent recommandé de manger 1 à 2 heures avant la séance.
Pensez à intégrer une source de glucides faciles à digérer comme :
Et on pense aussi aux protéines pour la stabilité énergétique ! Du tofu ou du poulet font très bien l’affaire. Ce qu’il faut éviter avant de nager, c’est surtout un repas trop gras, des aliments très sucrés et de trop grandes quantités.
Et qu’est-ce qu’on pense de s’entraîner à jeun ? Ca peut convenir à certains, mais ce n’est pas obligatoire et pas adapté à tout le monde, et encore moins dans le cadre d’une reprise.
Après l’effort, le corps a besoin de récupérer et de se régénérer. C’est aussi un moment clé pour favoriser la perte de graisse.
Une étude clinique publiée dans Journal of Obesity montre que la natation peut influencer l’appétit et la régulation de la faim, ce qui est crucial à prendre en compte dans un programme de perte de poids.
Un repas ou une collation post-séance équilibrée devrait contenir :
Pour faire simple, penser par exemple à un yaourt grec + un fruit ou un smoothie protéiné équilibré. Pour un repas, des oeufs + des légumes + des féculents complets forment un mélange complet !
L’idée n’est pas de “compenser” l’effort, mais de nourrir le corps intelligemment.
Oui, vous transpirez même dans l’eau ! C’est assez vicieux puisque ça ne se remarque pas, mais une légère déshydratation peut ralentir la récupération et accentuer la sensation de fatigue… parfois confondue avec la faim.
Boire suffisamment avant et après la séance est essentiel pour soutenir la perte de poids et limiter les fringales.
La natation est un sport complet, mais quand il s’agit de perdre du poids durablement, l’associer à du renforcement musculaire peut faire une graaande différence.
Le renforcement musculaire joue un rôle clé dans la perte de graisse.
Plus le corps possède de masse musculaire, plus il consomme d’énergie, même au repos. Autrement dit, le métabolisme augmente, ce qui facilite le déficit calorique sur le long terme.
Petite explication :
Chez les personnes peu actives, la masse musculaire est souvent sous-sollicitée. La natation aide à la “réveiller”, mais le renforcement permet de cibler davantage certains muscles et d’obtenir une silhouette plus tonique.
La natation est excellente pour le cardio, la mobilité et l’endurance. Le renforcement musculaire, lui, l’est pour la tonicité, le galbe et la posture.
En les combinant, on obtient un programme plus complet qui favorise 1. la perte de graisse et 2. le raffermissement du corps.
Et bonne nouvelle : inutile de faire des séances longues ou compliquées. Une à deux séances de renforcement par semaine suffisent largement.
Pour aller droit au but, voici un exemple simple et réaliste sur une semaine : deux séances de natation + une de renforcement musculaire. L’objectif n’est pas d’en faire trop, mais de créer une routine compatible avec un emploi du temps souvent chargé.
L’idéal est de privilégier des exercices de musculation efficaces, simples, et réalisables à la maison sans matériel :
La natation peut réellement vous aider à perdre du poids à condition de l’aborder avec la bonne stratégie. Ce n’est pas forcément nécessaire de nager longtemps ou tous les jours : ce qui fait la différence, c’est une pratique régulière, suffisamment dynamique et adaptée à votre niveau.
Mais alors combien de fois par semaine ? Deux à trois séances peuvent suffire pour relancer la perte d e poids, avec des variations de rythme et des nages qui sollicitent tout le corps.
Pour que la natation fonctionne sur le long terme, elle doit s’inscrire dans un ensemble cohérent : alimentation simple et équilibrée + renforcement musculaire. C’est cette combinaison qui transforme la pratique en véritable outil minceur, et non une simple activité détente.
Le plus important reste de commencer là où vous en êtes aujourd’hui, sans chercher la perfection. :)
pSaviez-vous que la natation aide aussi dans la perte de poids durant la ménopause ?